Les mots
de
l'anarchisme

   

le lexique de l'Anarchisme

A lire d'urgence : quelques livres pas chers pour découvrir l'anarchisme


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


l'Anarchie ? Une claque contre les idées reçues ou qu'est-ce que l'anarchisme ?

Pourquoi sommes-nous anarchistes ?

ACTION DIRECTE :
Action individuelle ou collective exercée sans intermédiaires, contre l'Etat et le patronat, au cours des conflits qui opposent Capital et Travail. L'action directe s'oppose au collaborationnisme et à l'action parlementaire. Elle peut être légale ou illégale, défensive ou préventive. Sans exclure la violence, elle n'y fait pas recours nécessairement. La grève, le boycottage, le sabotage font partie des formes qu'elle prend généralement.

ANARCHIE
(Du grec a, privatif, et arché, commandement, pouvoir, autorité.) Etat d'un peuple, d'un milieu social, émancipé de toute tutelle gouvernementale. Système social fondé sur la libre entente de toutes les composantes de la société.

ANARCHISME
Ensemble de principes généraux, de conceptions fondamentales et d'applications pratiques tendant à supprimer l'Etat, à éliminer de la société tout pouvoir politique, économique, intellectuel ou moral.

ANARCHO SYNDICALISME
L'anarcho-syndicalisme est un mouvement organique et organisé. Il est, sur le plan économique et social, ainsi que sur le terrain révolutionnaire, une des expressions de l'anarchisme. L'anarcho-syndicalisme s'oppose fondamentalement au syndicalisme politique et réformiste. Il défend les conditions de vie des travailleurs et les prépare à leur affranchissement économique et social.

ANTIMILITARISME
Fondamentalement lié à l'antiétatisme, l'antimilitarisrne anarchiste combat l'existence même de l'institution militaire, pilier séculaire de l'Etat. . L'objection de conscience, l'insoumission au service national, l'insubordination, la désertion et la résistance à l'emprise de l'armée sur la société sont autant d'exemples de luttes antimilitaristes. Celles-ci, pour être conséquentes, doivent s'inscrire dans le cadre d'un combat global contre l'Etat et le Capital.

ATHÉISME
Théorie de ceux qui ne reconnaissent pas l'existence d'un dieu quelconque, d'un être supérieur à la nature humaine, d'une intelligence réglant les mouvements de l'univers et intervenant dans les affaires des hommes. S'ils refusent l'idée de Dieu, les anarchistes combattent aussi les applications de cette idée, les religions et leurs institutions.

AUTONOMIE
(Du grec autonomes, qui se régit par ses propres lois. ) Possibilité des individus et des groupes de s'organiser et de s'administrer eux-mêmes. L'autonomie, que l'on ne doit pas confondre avec l'indépendance, implique l'existence de règles et de liens librement consentis.

CAPACITÉ (Capacité des classes ouvrières)
Pour les anarchistes, la classe ouvrière, du point de vue de ses rapports avec la société et avec l'Etat, a acquis conscience d'elle-même comme être collectif, moral et libre ; elle se distingue de la bourgeoisie, elle en sépare ses intérêts. Elle possède une idée, c'est- à-dire elle s'est créé une notion de sa propre constitution, elle connaît les lois, conditions et formules de son existence ; elle prévoit sa destinée, sa fin, elle se comprend elle-même dans ses rapports avec la société et l'Etat, mais d'une manière incomplète. Les classes ouvrières ne sont pas encore parvenues à déduire de ces principes une pratique générale conforme ; témoin : les préjugés politiques de toutes sortes auxquels elles obéissent. Pour les anarchistes, les classes ouvrières ont conscience d'elles-mêmes, mais doivent affirmer plus complètement l'idée qui en résulte et en poursuivre l'application.

CLASSES
Pendant longtemps, la lutte des classes a été considérée comme l'affrontement entre deux classes aux intérêts antagonistes : la bourgeoisie, propriétaire des moyens de production et de distribution, et le prolétariat, détenteur de sa seule force de travail. Mais la notion de propriété ne suffit plus en elle-même pour déterminer l'appartenance à une classe ou à une autre. Aussi déterminante est la position que l'on occupe dans la division hiérarchique du travail social, par rapport aux contenus de pouvoir de cette position ; c'est-à-dire selon que celle-ci comporte l'exercice du pouvoir ou la soumission à celui-ci.

COLLECTIVISME
Régime social et doctrine de la propriété des moyen de production et d'échange pour la collectivité. Système fondé sur la formule " A chacun selon son travail " en matière de distribution.

COMMUNISME
Doctrine politique d'origine autoritaire, le communisme est aussi une organisation économique et sociale ayant pour base la suppression de la propriété privée au profit de la propriété collective. Système fondé sur la formule "De chacun suivant sa capacité, à chacun suivant ses besoins." Comme n'est jamais défini qui fera l'évaluation de la capacité et qui sera juge des besoins, les formules collectivistes et communistes connaissent toujours des interprétations autoritaires et étatistes.

COMMUNISME ANARCHISTE
Système économique et social fondé sur l'abolition de la propriété privée, sur la mise en commun de tous les moyens de production et d'échange, et concevant la " prise au tas " comme le principal mode de répartition. Le communisme anarchiste diffère du communisme autoritaire dans la mesure où il implique la disparition de l'Etat et des institutions qui en procèdent.

ÉGALITÉ
Les anarchistes revendiquent l'égalité à la fois économique, sociale et morale pour tous les individus. Egalité et liberté sont indissociables, dans la mesure où elles procèdent toutes deux de l'autonomie et de la prise en charge individuelle et collective.

ENTRAIDE
Facteur de l'évolution des sociétés, l'entraide est une condition de la vie sociale et une garantie contre son contraire, la lutte entre les espèces. Plus l'entraide est pratiquée, plus la société se trouve dans une situation de progrès moral, intellectuel et social. Une société où les institutions d'entraide sont détruites au profit de l'Etat est une société de décadence. L'entraide est le fondement de l'éthique anarchiste.

ÉTHIQUE
Indispensable à l'existence de toute société, l'éthique, pour les anarchistes, est une série de règles morales non obligatoires, débarrassées de toute emprise religieuse, surnaturelle ou transcendantale. Fondées sur le respect de l'individu et de sa personnalité unique, ces règles ont pour fondement l'entraide et la reconnaissance de l'égalité, pour une plus grande justice sociale.

FÉDÉRALISME LIBERTAIRE
Le fédéralisme est une forme d'organisation sociale qui a pour objet d'assurer les rapports des individus entre eux, les rapports de l'individu avec le groupe, les rapports des groupes entre eux. Opposée au centralisme, il a pour base essentielle l'autonomie des individus et des groupes. Il repose sur une grande loi naturelle : l'association, dont les fondements moraux sont la solidarité et l'entraide.
A propos du fédéralisme libertaire

FÉDÉRATION
Structure de liaisons et de coordinations inspirées du fédéralisme. Opposée à la structure centraliste, elle laisse l'autonomie et la libre initiative à ses composantes comme à ses instances.

GESTION DIRECTE
La gestion directe suppose l'abolition de la propriété privée ou étatique des instruments de production et leur transfert aux travailleurs, qui en ont la possession. La gestion directe suppose aussi : - la suppression de tous les privilèges au sein de l'entreprise et l'égalité économique et sociale ; - la répartition du produit de la fabrication entre les travailleurs de l'entreprise, les collectivités chargés de l'infrastructure indispensable à une économie globale. Elle assure ainsi l'équilibre entre les différentes branches industrielles, l'agriculture, les services, voire les entreprises elles-mêmes.

GRÈVE GÉNÉRALE GESTIONNAIRE ET EXPROPRIATRICE
En plus de la cessation du travail, la grève générale gestionnaire et expropriatrice implique l'occupation du lieu de travail, l'expropriation des possédants capitalistes (libéraux ou d'Etat) et la prise en main, par les travailleurs et à leur profit, des moyens de production et de distribution.

INDIVIDUALISME
Système basé sur l'individu, qui a l'individu pour fin et l'individu pour agent "(Raoul Odin). Comme on le voit dans cette citation, pour les individualistes la société ne représente pas une entité, mais une somme d'individus dont les intérêts priment sur l'intérêt collectif. Ethique personnelle et humanitariste, l'individualisme s'est souvent cloisonné dans des positions de principes.

INTERNATIONALISME PROLÉTARIEN
L'internationalisme prolétarien affirme l'identité d'intérêts communs, et la solidarité qui en découle, entre les prolétaires du monde entier, par-delà les barrières artificielles imposées par les Etats.

JUSTICE
Jus était, à l'origine, un mot dont le sens était d'ordre religieux. Etendu, puis restreint à un sens. d'ordre laïque, jus a donné justus, justicià, puis par composition avec le grec : judicare et jueda. Dans le premier sens, il traduit la philosophie morale de ce qui est juste. Dans le second, il désigne l'action de dire le droit. C'est ainsi qu'un même mot peut définir deux domaines fort différents, voire souvent antagonistes. D'évidence, les tribunaux de justice n'ont rien de commun avec la justice morale. Les lois, élaborées par quelques-uns, n'ont qu'un seul souci : perpétuer le droit des pouvoirs économique et politique et la division de la société en classes. Par opposition à tout cela, l'idée-force philosophique, sociologique et morale de justice est essentielle à tout projet global cohérent de société fondé sur la liberté. La justice est une réalité et un idéal, rendant toutes les conditions équivalentes et solidaires. Il en résulte donc l'égalité devant la justice qui, affranchie de tout intérêt personnel et de toute considération divine, devient un idéal qui s'étend sans cesse. Pour mieux saisir le sens de cette définition, il n'est besoin que de ôter OEfle faiæ par P.]. Proudhon*, qui contient tous les grands thèmes de la morale anarchiste. " L'homme, en vertu de la raison dont il est doué, a la faculté de sentir sa dignité dans la personne de son semblable comme dans sa propre personne, et d'aHirmer, sous ce rapport, son identité avec lui. " La justice est le produit de cette faculté : c'est le respect, spontanément éprouvé et réciproquement garanti, de la dignité humaine, en quelque personne et dans quelque circonstance qu'elle se trouve compromise et à quelque risque que nous expose sa défense. " Le respect est au plus bas degré chez le barbare qui y supplée par la religion ; il se fortifie et se développe chez le civilisé, qui pratique la justice pour elle-même, et s'affranchit incessamment de tout intérêt personnel et de toute considération divine. . . " " Le " droit " est pour chacun la faculté d'exiger des autres le respect de la dignité humaine dam sa personne ; le " devoir ", l'obligation pour chacun de respecter cette dignité en autri. " Au fond, droit et devoir sont termes identiques, puisqu'ils sont toujours l'expression du respect, eK1#1ble ou dû ; exigible parce qu'ù est dû ; dû parce qu'il est exigible. Ils ne différent que par le sujet, moi ou toi, en qui la dignité est compromise. " [Cette définition] énonce un fait, à savoir que s'il n'y a pas toujours et nécessairement communauté d'intérêts entre les hommes, il y a toujours et essentiellement solidarité de dignité, chose supérieure à l'intérêt. " Elle est pure de tout élément mystique, physiologique. A la place de la religion des dieux, c'est le respect de l'humanité ; au lieu d'une affection animale, d'une sorte de magnétisme organique, le sentiment exalté que la raison a d'elle-même... " * P.-J. Proudhon : De la justice dans la Révolution et dans l'Eglise.

LIBERTAIRE
Bien que synonyme du mot anarchiste, le terme de libertaire est parfois utilisé par ceux qui se proclament partisans d'une liberté maximale, sans reprendre forcément à leur compte l'ensemble des théories anarchistes.

MANDAT
Fonction, d'une durée variable, donnée par un individu, une collectivité à un tiers ou à plusieurs personnes, pour qu'il(s) la remplisplisse(ent) en leur nom. Pour les anarchistes, le mandat doit être précis, d'une durée déterminée, et le mandaté révocable à tout moment, par opposition à la délégation de pouvoir.

MUTUALISME
Système économique fondé sur la mutualité, c'est-à-dire la réciprocité illimitée, impliquant la liberté d'échange et de contrat, en l'absence de tout monopole ou privilège. Liberté absolue d'association volontaire en l'absence de toute organisation coercitive.

ORGANISATION SPECIFIQUE ANARCHISTE
Elle regroupe des militant-e-s travaillant sur des bases communes et ayant défini le seul mode de structuration que peuvent avoir les anarchistes : le fédéralisme. Fédéralisme qu'il faut alors adapter à la situation géographique et sociale du milieu dam lequel on milite. L'anarchisme et l'organisation anarchiste ont leurs principes intangibles, quelle que soit la situation et sur la base de ces principes définis ; seules des modifications de détails, des ajouts, des analyses de réactualisation peuvent être apportées. L'organisation spécifique forme des militants, propage l'anarchisme et se prépare à l'affrontement dans lequel elle devra jouer un rôle primordial.

PLURALISME
Philosophie selon laquelle les êtres sont multiples, individuels, et ne dépendent pas d'une réalité absolue. Le pluralisme naît d'une évidence primordiale, d'une observation existentielle, d'une constatation sociologique. La société apparaît spontanément constituée par un ensemble de groupes, de personnes, qui sont autant de cellules vivantes que de centres actifs. A la fois autonomes et solidaires, en opposition et en composition, ils engendrent, par leurs imbrications, leurs tensions et leur complémentarité, la vie même et le développement social.

POLITIQUE
Art et pratique du gouvernement des sociétés humaines, relatif aux rapports du gouvernement et de ses oppositions, au pouvoir et à la lutte autour de celui-ci. La politique est la science de gouverner par l'Etat.

PROLÉTARIAT
Ensemble de ceux qui n'ont, pour faire vivre les leurs et eux-mêmes, que leur force de travail. Le prolétaire jouit de la liberté civique, mais n'a que le travail comme unique moyen de subsistance.

PROPRIÉTÉ
Qu'elle soit privée ou étatique, la propriété est le droit d'user et d'abuser, de jouir et de disposer d'une chose d'une manière exclusive et absolue, sous les restrictions établies par la loi. Remettant en cause la notion de propriété, les anarchistes ne nient pas le concept de possession, qui est la faculté d'user sans abuser d'un bien dont on dispose. En revanche, les moyens de production et de distribution sont considérés comme possession de l'ensemble de la société.

PROVOCATION
Pratique employée par l'Etat, au cours de l'histoire, pour discréditer le mouvement social. Ces provocations ont suscité des actes violents, bien souvent répréhensibles, commis par des individus qui n'avaient pas grand-chose à voir avec la pratique et les principes authentiques de l'anarchisme ou qui, souvent, ont été manoeuvrés par la police ou les services secrets des Etats, dans le dessein de faire rejaillir l'opprobre sur l'ensemble du mouvement ouvrier.

RÉFORMISME
Doctrine de ceux qui, tout en s'affirmant en faveur d'une transformation sociale ayant pour objet d'asseoir l'organisation de la société sur des principes et fondements opposés à ceux qui existent, se proposent d'aboutir à ces résultats par une série, plus ou moins considérable, de réformes partielles plus ou moins importantes, dam le cadre de la légalité.

RÉVOLUTION SOCIALE
Moyen à travers lequel les anarchistes veulent instaurer une société fédéraliste libertaire, débarrassée de toute aliénation mystique et fondée sur l'égalité économique et sociale. Conséquence d'un mouvement de masse, la révolution sociale a pour objet un changement radical de société par la suppression de l'Etat et de ses institutions, l'expropriation des détenteurs des moyens de production, abolissant ainsi toute exploitation de l'homme par l'homme.

SOCIALISME
Doctrine qui entend faire prévaloir l'intérêt, le bien général, sur les intérêts particuliers, au moyen d'une organisation concertée. Parce qu'il ne considère que l'intérêt de "tous" et non pas l'intérêt de "tous et de chacun", le socialisme n'englobe pas. Pour les marxistes, d'ailleurs, le socialisme est la phase transitoire de l'évolution sociale pendant laquelle s'exerce la dictature "du prolétariat" au moyen de l'Etat sur l'ensemble de la société. Cette phase interviendrait après l'élimination du capitalisme et avant que le communisme ne puisse être réalisé.

SOCIETE
Ensemble des individus, des groupements et de leurs rapports organiques. L'individu étant le fruit de ces rapports, la vie en société est donc une condition essentielle à son développement.

SYNDICAT
Groupement au moyen duquel s'assemblent les travailleurs, pour la défense d'intérêts matériels ou moraux qui leur sont communs. Le syndicat est constitué en confédération qui regroupe deux types de fédérations : les fédérations d'industrie qui réunissent au plan national les syndicats d'une même branche, et les unions locales et régionales qui rassemblent dans une même localité ou une même région les syndicats des différentes branches. L'action des syndicats devrait se dérouler en dehors de toute influence politique ou religieuse ; mais l'évolution du syndicalisme d'intégration et de collaboration nous montre que la réalité est toute autre.

SYNDICALISME REVOLUTIONNAIRE
Le syndicalisme révolutionnaire se veut une force autonome, destinée à assurer, dans l'immédiat, l'émancipation des travailleurs et, dans l'avenir, à fournir les structures de l'organisation sociale. Le syndicalisme révolutionnaire veut remplacer l'Etat par le syndicat qui, de groupement de résistance, deviendra groupement de production et de distribution. A terme, le syndicat n'est plus un instrument de lutte, mais l'idéal de la société future.

TERRORISME
Méthode de gouvernement qui s'appuie sur la terreur pour contraindre les membres d'une collectivité à l'obéissance ; la peur étant un des principaux moyens d'autorité. Le terrorisme, comme technique de gouvernement ou de conquête du pouvoir, peut être considéré comme la continuation de la politique. Terrorisme gouvernemental ou d'opposition n'étant que les deux faces d'un même terrorisme d'Etat.

TRAVAIL
Action intelligente des hommes en société sur la matière, dans un dessein de satisfaction personnelle. Nécessaire à la vie de toute société, il lui donne son unité d'action, sa cohérence collective, engendre la diversification des fonctions et des produits. Le travail détermine les diverses phases de la croissance d'une société et, par la suite, tout son organisme. Les anarchistes luttent contre l'exploitation du travail de tous par quelques-uns, au moyen du salariat, mode de rémunération individuelle, non proportionné au travail collectif.


Autres articles :
l'anarchie ? Une petite claque contre les idées reçues ! ; Pourquoi sommes-nous anarchistes ?;
la véridique histoire du Drapeau Noir et du A cerclé ;
A propos du fédéralisme libertaire ;
Comment fonder une société véritablement libre et égalitaire ?
Condamnation du communisme autoritaire par M. Bakounine ;
L'individu, la société et l'Etat (Emma Goldman) ;

Albert Camus, l'absurde, la révolte, la révolution... Analyse de Maurice de joyeux ;

Les incontournables :

Quelques livres pas chers à lire pour découvrir les idées anarchistes, libertaires.

  • Ni Dieu Ni Maître : Daniel Guérin (3 volumes en livres de poche)
  • L'Anarchisme aujourd'hui : brochure (Editions du Monde Libertaire)
  • L'ordre moins le pouvoir, histoire et actualité de l'anarchisme : Normand Baillargeon
  • Les anarchistes, des origines à hier soir : brochure (Editions du Monde Libertaire)
  • L'anarchisme en Europe : Collection Que sais-je ?
  • Increvables Anarchistes : Une dizaine de brochures reprenant l'essentiel de ce site (Editions du Monde Libertaire)
  • Petit lexique lexique de la philosophie anarchiste : Daniel Colson (Livre de Poche)
  • l'Anarchie, une histoire de révoltes : Claude Faber (édition Milan)
  • Et pourtant ils existent ! 150 articles du Monde libertaire de 1954 à 2004. (édition le cherche midi)
    Le Monde libertaire a cinquante ans. Numéro anniversaire hors série

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